A propos de

La naissance de Saskidsemo
Saskidsemo est née de ce chemin.
De ce besoin profond de transformer l’impuissance en action.
De ce désir viscéral de donner aux enfants et aux parents les outils que j’aurais aimé avoir.
Aujourd'hui, je mets mon expérience de maman, mon parcours, et toute mon énergie au service d'une mission claire :
Aider les enfants à apprivoiser leurs émotions.
Leur apprendre à se comprendre, à s’accepter et à communiquer avec les autres.
Vous soutenir vous parents, vous donner les clés pour accompagner vos enfants avec plus de légerté mais surtout sans aucune culpabilité.
Parce que je crois que chaque enfant a sa place et peut briller en s'acceptant tel qu'il est.
Et que parfois, il suffit simplement d’un regard bienveillant, d’une main tendue, d’une technique, pour raviver cette lumière afin que votre enfant rayonne de bonheur, rempli de confiance.

Mon histoire
Je m’appelle Saskia Guérard, et comme beaucoup de mamans, le jour où j’ai donné naissance à mes enfants, tout a changé.
Un immense bonheur a inondé ma vie… mais avec lui sont aussi venues des peurs, des doutes, des nuits blanches, et surtout, ce sentiment d’impuissance que seuls les parents connaissent vraiment : celui de ne pas toujours savoir comment soulager la douleur de son enfant.
Tout a basculé quand ma fille est entrée en primaire. À peine deux semaines après la rentrée, nous avons reçu un appel de l’école.
Le début d’une phrase qui résonne encore en moi :
« Votre fille rencontre des difficultés. Elle semble en retard par rapport aux autres. »
Puis, d'un coup, un nouvel univers s’est invité dans notre vie :
Dyscalculie. Dysorthographie, Dyslexie, Troubles visuo-spatiaux.
Et avec ces mots, le rythme de notre quotidien a changé.
Cinq rendez-vous par semaine après l'école.
Pendant six ans, les larmes sur les joues de ma fille, ses colères face à ses cahiers. les conflits qui éclataient dans la maison, ses vomissements matinaux pour éviter l'école.
Et nous, ses parents, désemparés, faisant au mieux, mais sans mode d’emploi.
Ce que je voulais le plus au monde, c'était la voir sourire, confiante, épanouie.
Mais à cette époque, je n’avais pas encore les outils.
